Le verbe ginōskō (connaître, savoir, comprendre, reconnaître) dans les évangiles-Actes

(Traduction de la Bible de Jérusalem avec quelques modifications pour un sens plus littéral)


Matthieu

1, 25et il ne la connut (ginōskō) pas jusqu'au jour où elle enfanta un fils, et il l'appela du nom de Jésus.
6, 3Pour toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ne sache (ginōskō) pas ce que fait ta main droite,
7, 23Alors je leur dirai en face: Jamais je ne vous ai connus (ginōskō); écartez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité.
9, 30Et leurs yeux s'ouvrirent. Jésus alors les rudoya: "Prenez garde! dit-il. Que personne ne le sache (ginōskō)!"
10, 26"N'allez donc pas les craindre! Rien, en effet, n'est voilé qui ne sera révélé, rien de caché qui ne sera connu (ginōskō).
12, 7Et si vous aviez compris (ginōskō) ce que signifie: C'est la miséricorde que je veux, et non le sacrifice, vous n'auriez pas condamné des gens qui sont sans faute.
12, 15L'ayant su (ginōskō), Jésus se retira de là. Beaucoup le suivirent et il les guérit tous
12, 33"Prenez un arbre bon: son fruit sera bon; prenez un arbre gâté: son fruit sera gâté. Car c'est au fruit qu'on reconnaît (ginōskō) l'arbre.
13, 11"C'est que, répondit-il, à vous il a été donné de connaître (ginōskō) les mystères du Royaume des Cieux, tandis qu'à ces gens-là cela n'a pas été donné.
16, 3et à l'aurore: Mauvais temps aujourd'hui, car le ciel est d'un rouge sombre. Ainsi, le visage du ciel vous savez (ginōskō) l'interpréter, et pour les signes des temps vous n'en êtes pas capables!
16, 8Le sachant (ginōskō), Jésus dit: "Gens de peu de foi, pourquoi faire en vous-mêmes cette réflexion, que vous n'avez pas de pains?
21, 45Les grands prêtres et les Pharisiens, en entendant ses paraboles, comprirent (ginōskō) bien qu'il les visait.
22, 18Mais Jésus, connaissant (ginōskō) leur perversité, riposta: "Hypocrites! pourquoi me tendez-vous un piège?
24, 32"Du figuier apprenez cette parabole. Dès que sa ramure devient flexible et que ses feuilles poussent, vous comprenez (ginōskō) que l'été est proche.
24, 33Ainsi vous, lorsque vous verrez tout cela, comprenez (ginōskō) qu'Il est proche, aux portes.
24, 39et les gens ne surent (ginōskō) rien jusqu'à l'arrivée du déluge, qui les emporta tous. Tel sera aussi l'avènement du Fils de l'homme.
24, 43Comprenez (ginōskō)-le bien: si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur devait venir, il aurait veillé et n'aurait pas permis qu'on perçât le mur de sa demeure.
24, 50le maître de ce serviteur arrivera au jour qu'il n'attend pas et à l'heure qu'il ne connaît (ginōskō) pas;
25, 24Vint enfin celui qui détenait un seul talent: Seigneur, dit-il, j'ai appris à te connaître (ginōskō) pour un homme âpre au gain: tu moissonnes où tu n'as point semé, et tu ramasses où tu n'as rien répandu.
26, 10Jésus le sut (ginōskō) et leur dit: "Pourquoi tracassez-vous cette femme? C'est vraiment une bonne oeuvre qu'elle a accomplie pour moi.

Marc

4, 13Et il leur dit: "Vous ne saisissez pas cette parabole? Et comment comprendrez-vous (ginōskō) toutes les paraboles?
5, 29Et aussitôt la source d'où elle perdait le sang fut tarie, et elle sut (ginōskō) dans son corps qu'elle était guérie de son infirmité.
5, 43Et il leur recommanda vivement que personne ne le sut (ginōskō) et il dit de lui donner à manger.
6, 38Il leur dit: "Combien de pains avez-vous? Allez voir." Et ayant su (ginōskō), ils disent: "Cinq, et deux poissons."
7, 24Partant de là, il s'en alla dans le territoire de Tyr. Etant entré dans une maison, il ne voulait pas que personne le sut (ginōskō), mais il ne put rester ignoré.
8, 17Le sachant (ginōskō), il leur dit: "Pourquoi faire cette réflexion, que vous n'avez pas de pains? Vous ne saisissez pas encore et vous ne saisissez pas? Avez-vous donc l'esprit bouché,
9, 30Etant partis de là, ils faisaient route à travers la Galilée et il ne voulait pas qu'on le sut (ginōskō).
12, 12Ils cherchaient à l'arrêter, mais ils eurent peur de la foule. Ils avaient bien compris (ginōskō), en effet, que c'était pour eux qu'il avait dit la parabole. Et le laissant, ils s'en allèrent.
13, 28"Du figuier apprenez cette parabole. Dès que sa ramure devient flexible et que ses feuilles poussent, vous comprenez (ginōskō) que l'été est proche.
13, 29Ainsi vous, lorsque vous verrez cela arriver, comprenez (ginōskō) qu'Il est proche, aux portes.
15, 10Il savait (ginōskō) bien que c'était par jalousie que les grands prêtres l'avaient livré.
15, 45Et l’ayant su (ginōskō) par le centurion, il octroya le corps à Joseph.

Luc

1, 18Zacharie dit à l'ange: "A quoi connaîtrai-je (ginōskō) cela? Car moi je suis un vieillard et ma femme est avancée en âge."
1, 34Mais Marie dit à l'ange: "Comment cela sera-t-il, puisque je ne connais (ginōskō) pas d'homme?"
2, 43Une fois les jours écoulés, alors qu'ils s'en retournaient, l'enfant Jésus resta à Jérusalem sans que ses parents le sachent (ginōskō).
6, 44Chaque arbre en effet se reconnaît (ginōskō) à son propre fruit; on ne cueille pas de figues sur des épines, on ne vendange pas non plus de raisin sur des ronces.
7, 39A cette vue, le Pharisien qui l'avait convié se dit en lui-même: "Si cet homme était prophète, il connaîtrait (ginōskō) qui est cette femme qui le touche, et ce qu'elle est: une pécheresse!"
8, 10Il dit: "A vous il a été donné de connaître (ginōskō) les mystères du Royaume de Dieu; mais pour les autres, c'est en paraboles, afin qu'ils voient sans voir et entendent sans comprendre.
8, 17Car rien n'est caché qui ne deviendra manifeste, rien non plus n'est secret qui ne doive être connu (ginōskō) et venir au grand jour.
8, 46Mais Jésus dit: "Quelqu'un m'a touché; car j'ai su (ginōskō) qu'une force était sortie de moi."
9, 11Mais les foules, ayant compris (ginōskō), partirent à sa suite. Il leur fit bon accueil, leur parla du Royaume de Dieu et rendit la santé à ceux qui avaient besoin de guérison.
10, 11Même la poussière de votre ville qui s'est collée à nos pieds, nous l'essuyons pour vous la laisser. Pourtant, sachez-le (ginōskō), le Royaume de Dieu est tout proche.
10, 22Tout m'a été remis par mon Père, et nul ne sait (ginōskō) qui est le Fils si ce n'est le Père, ni qui est le Père si ce n'est le Fils, et celui à qui le Fils veut bien le révéler."
12, 2Rien, en effet, n'est voilé qui ne sera révélé, rien de caché qui ne sera connu (ginōskō).
12, 39Comprenez (ginōskō) bien ceci: si le maître de maison avait su à quelle heure le voleur devait venir, il n'aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
12, 46le maître de ce serviteur arrivera au jour qu'il n'attend pas et à l'heure qu'il ne connaît (ginōskō) pas; il le retranchera et lui assignera sa part parmi les infidèles.
12, 47"Le serviteur qui, connaissant (ginōskō) la volonté de son maître, n'aura rien préparé ou fait selon sa volonté, recevra un grand nombre de coups.
12, 48Quant à celui qui, sans la connaître (ginōskō), aura par sa conduite mérité des coups, il n'en recevra qu'un petit nombre. A qui on aura donné beaucoup il sera beaucoup demandé, et à qui on aura confié beaucoup on réclamera davantage.
16, 4Ah! je sais (ginōskō) ce que je vais faire, pour qu'une fois relevé de ma gérance, il y en ait qui m'accueillent chez eux.
16, 15Il leur dit: "Vous êtes, vous, ceux qui se donnent pour justes devant les hommes, mais Dieu connaît (ginōskō) vos coeurs; car ce qui est élevé pour les hommes est objet de dégoût devant Dieu.
18, 34Et eux ne saisirent rien de tout cela; cette parole leur demeurait cachée, et ils ne comprenaient (ginōskō) pas ce qu'il disait.
19, 15"Et il advint qu'une fois de retour, après avoir reçu la dignité royale, il fit appeler ces serviteurs auxquels il avait remis l'argent, pour savoir (ginōskō) ce que chacun lui avait fait produire.
19, 42en disant: "Ah! si en ce jour tu avais compris (ginōskō), toi aussi, le message de paix! Mais non, il est demeuré caché à tes yeux.
19, 44Ils t'écraseront sur le sol, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas reconnu (ginōskō) le temps où tu fus visitée!"
20, 19Les scribes et les grands prêtres cherchèrent à porter les mains sur lui à cette heure même, mais ils eurent peur du peuple. Ils avaient bien compris (ginōskō), en effet, que c'était pour eux qu'il avait dit cette parabole.
21, 20"Mais lorsque vous verrez Jérusalem investie par des armées, alors comprenez (ginōskō) que sa dévastation est toute proche.
21, 30Dès qu'ils bourgeonnent, vous comprenez (ginōskō) de vous-mêmes, en les regardant, que désormais l'été est proche.
21, 31Ainsi vous, lorsque vous verrez cela arriver, comprenez (ginōskō) que le Royaume de Dieu est proche.
24, 18Prenant la parole, l'un d'eux, nommé Cléophas, lui dit: "Tu es bien le seul habitant de Jérusalem à ne pas savoir (ginōskō) ce qui y est arrivé ces jours-ci" --
24, 35Et eux de raconter ce qui s'était passé en chemin, et comment ils l'avaient reconnu (ginōskō) à la fraction du pain.

Jean

1, 10Il était dans le monde, et le monde fut par lui, et le monde ne l'a pas reconnu (ginōskō).
1, 48Nathanaël lui dit: "D'où me connais (ginōskō)-tu?" Jésus lui répondit: "Avant que Philippe t'appelât, quant tu étais sous le figuier, je t'ai vu."
2, 24Mais Jésus, lui, ne se fiait pas à eux, parce qu'il les connaissait (ginōskō) tous
2, 25et qu'il n'avait pas besoin d'un témoignage sur l'homme: car lui-même connaissait (ginōskō) ce qu'il y avait dans l'homme.
3, 10Jésus lui répondit: "Tu es Maître en Israël, et ces choses-là, tu ne les connais (ginōskō) pas?
4, 1Quand Jésus sachant (ginōskō) que les Pharisiens avaient entendu dire qu'il faisait plus de disciples et en baptisait plus que Jean --
4, 53Le père reconnut (ginōskō) que c'était l'heure où Jésus lui avait dit: "Ton fils vit", et il crut, lui avec sa maison tout entière.
5, 6Jésus, le voyant étendu et sachant (ginōskō) qu'il était dans cet état depuis longtemps déjà, lui dit: "Veux-tu guérir?"
5, 42mais je vous connais (ginōskō): vous n'avez pas en vous l'amour de Dieu;
6, 15Alors Jésus, sachant (ginōskō) qu'ils allaient venir s'emparer de lui pour le faire roi, s'enfuit à nouveau dans la montagne, tout seul.
6, 69Nous, nous croyons, et nous avons reconnu (ginōskō) que tu es le Saint de Dieu."
7, 17Si quelqu'un veut faire sa volonté, il reconnaîtra (ginōskō) si ma doctrine est de Dieu ou si je parle de moi-même.
7, 26Et le voilà qui parle ouvertement sans qu'ils lui disent rien! Est-ce que vraiment les autorités auraient reconnu (ginōskō) qu'il est le Christ?
7, 27Mais lui, nous savons d'où il est, tandis que le Christ, à sa venue, personne ne saura (ginōskō) d'où il est."
7, 49Mais cette foule qui ne connaît (ginōskō) pas la Loi, ce sont des maudits!"
7, 51"Notre Loi juge-t-elle un homme sans d'abord l'entendre et savoir (ginōskō) ce qu'il fait!"
8, 27Ils ne comprirent (ginōskō) pas qu'il leur parlait du Père.
8, 28Jésus leur dit donc: "Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous saurez (ginōskō) que Je Suis et que je ne fais rien de moi-même, mais je dis ce que le Père m'a enseigné,
8, 32et vous connaîtrez (ginōskō) la vérité et la vérité vous libérera.
8, 43Pourquoi ne reconnaissez (ginōskō)-vous pas mon langage? C'est que vous ne pouvez pas entendre ma parole.
8, 52Les Juifs lui dirent: "Maintenant nous savons (ginōskō) que tu as un démon. Abraham est mort, les prophètes aussi, et tu dis: Si quelqu'un garde ma parole, il ne goûtera jamais de la mort.
8, 55et vous ne le connaissez (ginōskō) pas; mais moi, je le connais; et si je disais: Je ne le connais pas, je serais semblable à vous, un menteur. Mais je le connais et je garde sa parole.
10, 6Jésus leur tint ce discours mystérieux mais eux ne comprirent (ginōskō) pas ce dont il leur parlait.
10, 14Je suis le bon pasteur; je connais (ginōskō) mes brebis et mes brebis me connaissent (ginōskō),
10, 15comme le Père me connaît (ginōskō) et que je connais (ginōskō) le Père, et je donne ma vie pour mes brebis.
10, 27Mes brebis écoutent ma voix, je les connais (ginōskō) et elles me suivent;
10, 38mais si je les fais, quand bien même vous ne me croiriez pas, croyez en ces oeuvres, ainsi vous aurez connu (ginōskō) et vous connaîtrez (ginōskō) que le Père est en moi et moi dans le Père."
11, 57Les grands prêtres et les Pharisiens avaient donné des ordres: si quelqu'un savait (ginōskō) où il était, il devait l'indiquer, afin qu'on le saisît.
12, 9La grande foule des Juifs sut (ginōskō) qu'il était là et ils vinrent, pas seulement pour Jésus, mais aussi pour voir Lazare, qu'il avait ressuscité d'entre les morts.
12, 16Cela, ses disciples ne le comprirent (ginōskō) pas tout d'abord; mais quand Jésus eut été glorifié, alors ils se souvinrent que cela était écrit de lui et que c'était ce qu'on lui avait fait.
13, 7Jésus lui répondit: "Ce que je fais, tu ne le sais (ginōskō) pas à présent; par la suite tu comprendras."
13, 12Quand il leur eut lavé les pieds, qu'il eut repris ses vêtements et se fut remis à table, il leur dit: "Comprenez (ginōskō)-vous ce que je vous ai fait?
13, 28Mais cela, aucun parmi les convives ne sut (ginōskō) pourquoi il le lui disait.
13, 35A ceci tous reconnaîtront (ginōskō) que vous êtes mes disciples: si vous avez de l'amour les uns pour les autres."
14, 7Si vous me connaissez (ginōskō), vous connaîtrez (ginōskō) aussi mon Père; dès à présent vous le connaissez (ginōskō) et vous l'avez vu."
14, 9Jésus lui dit: "Voilà si longtemps que je suis avec vous, et tu ne me connais (ginōskō) pas, Philippe? Qui m'a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire: Montre-nous le Père!?
14, 17l'Esprit de Vérité, que le monde ne peut pas recevoir, parce qu'il ne le voit pas ni ne le reconnaît (ginōskō). Vous, vous le connaissez (ginōskō), parce qu'il demeure auprès de vous.
14, 20Ce jour-là, vous reconnaîtrez (ginōskō) que je suis en mon Père et vous en moi et moi en vous.
14, 31mais il faut que le monde reconnaisse (ginōskō) que j'aime le Père et que je fais comme le Père m'a commandé. Levez-vous! Partons d'ici!
15, 18Si le monde vous hait, sachez (ginōskō) que moi, il m'a pris en haine avant vous.
16, 3Et cela, ils le feront pour n'avoir reconnu (ginōskō) ni le Père ni moi.
16, 19Jésus comprit (ginōskō) qu'ils voulaient le questionner et il leur dit: "Vous vous interrogez entre vous sur ce que j'ai dit: Encore un peu, et vous ne me verrez plus, et puis un peu encore, et vous me verrez.
17, 3Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent (ginōskō), toi, le seul véritable Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ.
17, 7Maintenant ils ont reconnu (ginōskō) que tout ce que tu m'as donné vient de toi;
17, 8car les paroles que tu m'as données, je les leur ai données, et ils les ont accueillies et ils ont vraiment reconnu (ginōskō) que je suis sorti d'auprès de toi, et ils ont cru que tu m'as envoyé.
17, 23moi en eux et toi en moi, afin qu'ils soient parfaits dans l'unité, et que le monde reconnaisse (ginōskō) que tu m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé.
17, 25Père juste, le monde ne t'a pas connu (ginōskō), mais moi je t'ai connu (ginōskō) et ceux-ci ont reconnu (ginōskō) que tu m'as envoyé.
19, 4De nouveau, Pilate sortit dehors et leur dit: "Voyez, je vous l'amène dehors, pour que vous sachiez (ginōskō) que je ne trouve en lui aucun motif de condamnation."
21, 17Il lui dit pour la troisième fois: "Simon, fils de Jean, m'aimes-tu?" Pierre fut peiné de ce qu'il lui eût dit pour la troisième fois: "M'aimes-tu", et il lui dit: "Seigneur, tu sais tout, tu sais (ginōskō) bien que je t'aime." Jésus lui dit: "Pais mes brebis.

Actes

1, 7Il leur répondit: "Il ne vous appartient pas de connaître (ginōskō) les temps et moments que le Père a fixés de sa seule autorité.
2, 36"Que toute la maison d'Israël le sache (ginōskō) donc avec certitude: Dieu l'a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous, vous avez crucifié."
8, 30Philippe y courut, et il entendit que l'eunuque lisait le prophète Isaïe. Il lui demanda: "Comprends-tu (ginōskō) donc ce que tu lis" --
9, 24Mais Saul sut (ginōskō) leur complot. On gardait même les portes de la ville jour et nuit, afin de le faire périr.
17, 13Mais quand les Juifs de Thessalonique surent (ginōskō) que Paul avait annoncé aussi à Bérée la parole de Dieu, ils vinrent là encore semer dans la foule l'agitation et le trouble.
17, 19Ils le prirent alors avec eux et le menèrent devant l'Aréopage en disant: "Pourrions-nous savoir (ginōskō) quelle est cette nouvelle doctrine que tu enseignes?
17, 20Car ce sont d'étranges propos que tu nous fais entendre. Nous voudrions donc savoir (ginōskō) ce que cela veut dire."
19, 15Mais l'esprit mauvais leur répliqua: "Jésus, je le connais (ginōskō), et Paul, je suis familier avec lui. Mais vous autres, qui êtes-vous?"
19, 35Enfin le chancelier calma la foule et dit: "Ephésiens, quel homme au monde ne connaît (ginōskō) pas que la ville d'Ephèse est la gardienne du temple de la grande Artémis et de sa statue tombée du ciel?
20, 34vous savez (ginōskō) vous-mêmes qu'à mes besoins et à ceux de mes compagnons ont pourvu les mains que voilà.
21, 24Emmène-les, joins-toi à eux pour la purification et charge-toi des frais pour qu'ils puissent se faire raser la tête. Ainsi tout le monde saura (ginōskō) qu'il n'y a rien de vrai dans ce qu'ils ont entendu dire à ton sujet, mais que tu te conduis, toi aussi, en observateur de la Loi.
21, 34Mais dans la foule les uns criaient ceci, les autres cela. Ne pouvant, dans ce tapage, connaître (ginōskō) les faits, il donna l'ordre de conduire Paul dans la forteresse.
21, 37Sur le point d'être introduit dans la forteresse, Paul dit au tribun: "Me serait-il permis de te dire un mot?" - "Tu sais (ginōskō) le grec? Demanda celui-ci.
22, 14Il dit alors: Le Dieu de nos pères t'a prédestiné à connaître (ginōskō) sa volonté, à voir le Juste et à entendre la voix sortie de sa bouche;
22, 30Le lendemain, voulant savoir (ginōskō) de quoi les Juifs l'accusaient au juste, il le fit détacher et ordonna aux grands prêtres ainsi qu'à tout le Sanhédrin de se réunir; puis il amena Paul et le fit comparaître devant eux.
23, 6Paul savait (ginōskō) qu'il y avait là d'un côté le parti des Sadducéens, de l'autre celui des Pharisiens. Il s'écria donc dans le Sanhédrin: "Frères, je suis, moi, Pharisien, fils de Pharisiens. C'est pour notre espérance, la résurrection des morts, que je suis mis en jugement."

1 Jean

2, 3A ceci nous savons (ginōskō) que nous le connaissons (ginōskō): si nous gardons ses commandements.
2, 4Qui dit: "Je le connais (ginōskō)", alors qu'il ne garde pas ses commandements est un menteur, et la vérité n'est pas en lui.
2, 5Mais celui qui garde sa parole, c'est en lui vraiment que l'amour de Dieu est accompli. A cela nous savons (ginōskō) que nous sommes en lui.
2, 13Je vous écris, pères, parce que vous connaissez (ginōskō) celui qui est dès le commencement. Je vous écris, jeunes gens, parce que vous avez vaincu le Mauvais.
2, 14Je vous ai écrit, petits enfants, parce que vous connaissez (ginōskō) le Père. Je vous ai écrit, pères, parce que vous connaissez (ginōskō) celui qui est dès le commencement. Je vous ai écrit, jeunes gens, parce que vous êtes forts, que la parole de Dieu demeure en vous et que vous avez vaincu le Mauvais.
2, 18Petits enfants, voici venue la dernière heure. Vous avez ouï dire que l'Antichrist doit venir; et déjà maintenant beaucoup d'antichrists sont survenus: à quoi nous reconnaissons (ginōskō) que la dernière heure est là.
2, 29Si vous savez (ginōskō) qu'il est juste, reconnaissez que quiconque pratique la justice est né de lui.
3, 1Voyez quelle manifestation d'amour le Père nous a donnée pour que nous soyons appelés enfants de Dieu. Et nous le sommes! Si le monde ne nous connaît (ginōskō) pas, c'est qu'il ne l'a pas connu (ginōskō).
3, 6Quiconque demeure en lui ne pèche pas. Quiconque pèche ne l'a vu ni connu (ginōskō).
3, 16A ceci nous avons connu (ginōskō) l'Amour: celui-là a donné sa vie pour nous. Et nous devons, nous aussi, donner notre vie pour nos frères.
3, 19A cela nous saurons (ginōskō) que nous sommes de la vérité, et devant lui nous apaiserons notre coeur,
3, 20si notre coeur venait à nous condamner, car Dieu est plus grand que notre coeur, et il connaît (ginōskō) tout.
3, 24Et celui qui garde ses commandements demeure en Dieu et Dieu en lui; à ceci nous savons (ginōskō) qu'il demeure en nous: à l'Esprit qu'il nous a donné.
4, 2A ceci reconnaissez (ginōskō) l'esprit de Dieu: tout esprit qui confesse Jésus Christ venu dans la chair est de Dieu;
4, 6Nous, nous sommes de Dieu. Qui connaît (ginōskō) Dieu nous écoute, qui n'est pas de Dieu ne nous écoute pas. C'est à quoi nous reconnaissons (ginōskō) l'esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur.
4, 7Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l'amour est de Dieu et que quiconque aime est né de Dieu et connaît (ginōskō) Dieu.
4, 8Celui qui n'aime pas n'a pas connu (ginōskō) Dieu, car Dieu est Amour.
4, 13A ceci nous connaissons (ginōskō) que nous demeurons en lui et lui en nous: il nous a donné de son Esprit.
4, 16Et nous, nous avons reconnu (ginōskō) l'amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est Amour: celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu et Dieu demeure en lui.
5, 2Nous reconnaissons (ginōskō) que nous aimons les enfants de Dieu à ce que nous aimons Dieu et que nous pratiquons ses commandements.
5, 20Nous savons (ginōskō) que le Fils de Dieu est venu et qu'il nous a donné l'intelligence afin que nous connaissions le Véritable. Nous sommes dans le Véritable, dans son Fils Jésus Christ. Celui-ci est le Dieu véritable et la Vie éternelle.

2 Jean

1, 1Moi, l'Ancien, à la Dame élue et à ses enfants, que j'aime en vérité - non pas moi seulement, mais tous ceux qui ont connu (ginōskō) la Vérité